François-René Duchâble et Alain Carré

Leur programme : Rousseau et le romantisme

Virtuose du clavier, vagabond dans l’âme, F-R Duchâble est un pianiste de renommée internationale, encouragé en 1973 par Arthur Rubinstein à se lancer dans une carrière de soliste. Trente années de concerts dans les temples de la musique lui ont valu la reconnaissance du public et celle de prestigieux chefs d’orchestres.

Depuis quelques années, il explore de nouveaux chemins en considérant davantage la musique comme un plaisir à partager. Avec son complice comédien Alain Carré, ils forment un duo indissociable. L’un est au verbe ce que l’autre est à la musique : virtuoses et passionnés. À deux, ils innovent des formules musicales où poésie et littérature partagent la magie de lieux magiques dans un environnement de nature. De Bach aux grands romantiques, des « Reflets dans l’eau » au « Bateau Ivre », du poète au clavier, c’est ainsi qu’ils aiment dialoguer.

“Une nuit de rêve et de poésie où l’art pianistique dialoguait avec l’art du comédien” (lu dans la presse).

De sa naissance en 1712 avant son expulsion de l’Ile saint-pierre, la déchéance de sa qualité de citoyen de Genève, sa lapidation par la populace à Môtiers, la haine qu’on lui voue en qualité d’Antéchrist et sa fuite toujours plus loin vers l’Angleterre, cette création suit les traces de Jean-Jacques Rousseau dans sa marche vers la gloire.

Des mots au clavier, Alain Carré et François-René Duchâble interprètent une partition hors norme où on entend la Pathétique de Beethoven, mais aussi Chopin, Schumann, Liszt, Scarlatti et Bach.